La honte peut-elle sauver la planète ?

En anglais

Lundi 7 décembre 2015, 10h 

Salle 236

École Normale Supérieure, 29 rue d’Ulm, Paris

On considère souvent que la manière la plus efficace et naturelle de favoriser des comportements écologiques est de recourir d’un côté à des incitations financières et de l’autre à la contrainte légale. Toutefois, ces mesures se révèlent insuffisantes et l’utilisation d’autres leviers apparait comme nécessaire. S’appuyant sur le caractère intrinsèquement social des êtres humains, les recherches en sciences cognitives, et notamment en psychologie sociale, ont démontré l’importance de la réputation dans la détermination des comportements. En particulier, le souci de préservation de l’image de soi s’avère être un levier efficace. Ces mêmes mécanismes pourraient-ils être utilisés pour favoriser l’adoption d’attitudes écologiques par les organisations collectives ? L’enjeu de cette table ronde est de discuter le potentiel de ces ressorts socio-cognitifs.

Les intervenants

Jennifer Jacquet

Jennifer Jacquet est maître de conférences au département d’études environnementales de la New York University. Ses recherches portent sur la honte et l’opprobre, et leur utilisation pour favoriser les comportements écologiques

Événement soutenu par

Gloria Origgi

Gloria Origgi est chercheur au CNRS et membre de l’Institut Jean Nicod. Son travail explore notamment l’importance que les êtres humains accordent à leur image publique et combien le regard des autres, et le façonnement de l’image publique du soi, influencent leurs comportements.

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